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2011mai 6
23:34 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Enceintes

A mi-chemin entre les CM laquées et la célèbre série 800, voici la nouvelle PM1. Au format bibliothèque, elle intègre un haut-parleur d’aigu Nautilus perché au sommet arrondi de l’enceinte. La seule finition disponible est le Mocha Gloss que vous voyez ci dessus. Elles mesurent près d’un mèetre de hauteur lorsqu’elles sont posées sur leur pied dédié.

Dans la série intégration, l’entrée de gamme est désormais portée par les enceintes de la série CI 300 : deux modèles de plafond avec un haut-parleur de 16,5 ou de 20 cm de diamètre, un modèle mural rectangulaire avec un 16,5 cm. Pas encore de prix annoncé, mais cela devrait permettre de faire profiter du son B&W en sonorisation multi pièces au plus grand nombre.

Après le ISW-4, voici son petit frère le caisson de grave encastrable ISW-3. Ses mensurations conséquentes peuvent être camoufflées dans un mur ou le plafond. Le son sort uniquement par la grille blanche visible sur la photo ci dessus. Comme l’autre modèle, ce caisson nécessite un amplificateur de puissance séparé dédié, le SA250 Mk2.
2011avr 15
08:33 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans

Ceci n’est pas réellement une nouveauté, mais ça ne fait pas de mal de rappeler qu’il existe des solutions d’intégration simples et efficaces auxquelles on ne pense pas forcément. Qui n’a jamais vu un bel écran plat fixé au mur avec une multitude de fil qui courent le long du mur, dans le meilleur des cas recouvert d’une baguette plastique ?
Sony avait sorti il y a plus de deux ans la gamme EX1 avec trois références en 40, 46 et 52″ : une TV LCD avec un boîtier de rassemblement des sources, les deux communiquant sans fil. Bien sûr, dans tous les cas, l’électricité sans fil n’étant pas encore généralisée, la TV doit bien se brancher à une prise de courant. Mais cela n’implique qu’un seul câble à faire passer, soit dans la cloison, soit dans une fine rainure, ce qui est bien plus simple que de devoir passer 2 ou 3 HDMI, un câble réseau et un coaxial en plus !
LG propose un boîtier en option (prix indicatif : 299 €) pour ses téléviseurs des gammes LX, LE5300 et au dessus, LD650 et au dessus, PK760 et au dessus. Le LG AN-WL100E déporte en fait toutes les connexions du téléviseur dans un boîtier externe qui peut être placé jusqu’à 8 mètres du téléviseur. Les sources peuvent donc être dans un meuble qui n’est pas forcément placé sous le téléviseur. Il comprend 1 entrée composite, 1 entrée Peritel, 1 entrée YUV, 3 entrées HDMI, 1 entrée PC, et une sortie audio optique.
Cerise sur le gâteau, il dispose de deux sorties infrarouge pour relier des cellules à coller sur les sources. Ensuite, avec les télécommandes de ces sources, il suffit de viser la TV, pour que les ordres reçus soient transmis via son récepteur infrarouge au boîtier déporté, et donc aux sources dans le placard. Voilà une excellente idée qui pourrait être généralisée sur tous les téléviseurs !
2010nov 20
23:53 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans, Gestion & distribution, Récepteurs multimédia

Google TV est au centre de l’actualité depuis quelques semaines. Inutile de revenir sur le principe que vous trouverez détaillé sur le site Google TV, pas besoin de vous rappeler non plus qu’il n’y a à ce jour que trois produits compatibles (une TV Sony, un lecteur Blu-ray Sony et la Logitech Revue), ni de préciser qu’ils ne sont disponibles que sur le marché nord américain.
Jean-David et Eric ont chacun écrit un billet très détaillé sur leur vision de la chose :
Je suis d’accord avec leurs critiques respectives. D’un côté Google TV apporte peu de choses en plus de ce que l’on trouve déjà dans les “box” de nos fournisseurs d’accès, contrairement aux USA où le concept de “box” n’existe pas. De l’autre, les fonctions interactives proposées par Google TV sont-elles réellement pertinentes ?
Il faut revenir sur les points précis qui distinguent Google TV d’une “box”, d’un media center ou d’un boîtier multimédia évolué. Google TV se raccorde entre un décodeur satellite/câble et le téléviseur (via HDMI). Cela permet à Google TV de s’afficher en surimpression de l’image provenant du satellite/câble. Ensuite, le boîtier Google TV permet de trouver partout sur le web, sur les services de VOd et de catch-up TV, mais également dans le guide des programmes du satellite/câble, les programmes en lien avec le programme sélectionné (par genre, sujet, acteur, etc.). Lorsque Google TV se paramètre, il faut lui indiquer quel service TV on reçoit pour qu’il puisse justement gérer ce guide des programmes. Enfin, Google TV donne accès à Internet et aux services de types “sociaux” comme Twitter ou Facebook liés au programme en cours si on le souhaite.

Ces trois fonctions assez novatrices sont-elles suffisantes pour intéresser les téléspectateurs ? Avant même de le savoir, les diffuseurs de programmes ont déjà mis leur veto en interdisant à Google TV l’accès à leurs programmes en ligne. Dans ce test détaillé, le journaliste indique que Google TV lui a proposé des programmes liés ou connexes, mais qu’il n’a pas pu les lire à cause de ces interdictions. C’est déjà une première barrière non négligeable, surtout si de plus en plus de diffuseurs s’y mettent !
La seconde barrière pourrait bien venir des téléspectateurs eux-mêmes. Google TV répond-t-il à une envie ou un besoin réel ? Pouvoir mettre en pause le direct ou préparer ses enregistrements grâce au guide des programmes sont deux avancées utilisées de façon générale car elles répondent à des attentes simples : au lieu de rentrer l’heure, la chaîne et la durée d’un programme, on le choisit dans une grille ; au lieu de perdre une miette de son programme, on peut le mettre en pause pour le reprendre ensuite. L’interactivité est limitée dans ces deux cas, mais elle est surtout à un ou quelques clics de télécommande. Elle ne demande aucun effort particulier, on s’y habitue très vite, on est bien dans la continuité de la télévision telle qu’on la voit évoluer depuis ces dernières décennies.
Google TV est un système qui vient bousculer cette lente évolution. Premier indice, la télécommande est un clavier complet. On n’est donc plus avec la télécommande au bout de la main à appuyer uniquement sur les touches de direction pour sélectionner le programme dans le guide, sans même avoir besoin de regarder la télécommande. On passe d’un geste ultra basique, proche de la passivité à peine améliorée (la télécommande pour la télévision a déjà plus de 30 ans), à un clavier demandant attention, concentration et même maîtrise pour les non aguerris à l’outil informatique.
C’est là que la rupture se fait entre ce que nous avons aujourd’hui et ce que propose Google TV : l’interactivité vient s’opposer à la passivité à laquelle tout téléspectateur s’est habitué depuis qu’il a regardé la TV pour la première fois.
Aujourd’hui, la façon la plus courante d’être interactif avec sa TV, c’est la console de jeux. Et dans ce domaine, l’interactivité est de plus en plus poussée : après la manette demandant des efforts physique de la Wii, le système Microsoft Kinect de la XBOX n’a même plus besoin de manette du tout. On devient interactif avec sa TV, sans rien dans les mains. Ceci quand on l’a décidé : on ne regarde plus un programme passivement, on passe sur l’entrée Auxiliaire et on allume la console, on se lève et on joue.
L’interactivité proposée par Google TV, c’est la recherche de programmes en ligne d’un côté, mais qui risque d’être vite limitée par les diffuseurs de programmes, mais c’est aussi le navigateur Internet, Twitter ou Facebook. Le téléspectateur veut-il réellement utiliser ces services sur son téléviseur en surimpression de ce qu’il est en train de regarder ? Qu’est-ce qui le pousserait à passer de son ordinateur, son smartphone ou son iPad à l’écran de sa TV ? Mais surtout, le téléspectateur a-t-il envie d’être actif devant sa TV ?
Les téléviseurs sont de plus en plus équipés de service interactifs intégrés : navigateur web, flux RSS, flickr, Google Maps, … Qui les utilise vraiment ? C’est sympa la première fois de se dire que l’on a tous ses services sous la main, on en fait le tour, et puis après ? De toutes les TV que j’ai pu mettre en service chez des clients ces derniers mois avec tous ces services interactifs intégrés, aucune d’entre elles n’a été reliée au réseau. Je dis bien aucune. Aucun de ces clients n’en a l’utilité ou l’envie.
Je pense que chaque outil a sa fonction et ses services et que la TV n’a pas forcément pour but d’être un outil d’interactivité. C’est un outil de détente et de divertissement duquel on reçoit des images (informations, sports, cinema, etc.) et sur lequel on applique un contrôle restreint (changer de chaîne/programme, enregistrer un programme pour le voir plus tard). J’ai l’impression que la tendance actuelle qui mélange deux activités distinctes en même temps, regarder la TV tout en tapant sur son ordinateur portable ou son iPad, correspond à une logique, une envie des téléspectateurs. Google TV qui se propose de rassembler les deux sur le même écran ne correspond donc peut-être finalement à aucune demande ou envie.
De notre côté de l’Atlantique, la norme HbbTV se propose de normaliser ces services intégrés aux TV connectées. Une sorte de super Teletext en gros. Je serai quand même curieux d’avoir des statistiques sur l’utilisation des services intégrés des TV connectées ? Si vous savez où trouvez cela, je suis preneur. Olivier détaillait à ce propos le mois dernier sur son blog les services des différents constructeurs de TV en cours ou à venir. Que ce soit Google TV ou HbbTV, le but final est bien entendu mercantile : profiter des interactions proposées qui font “wow” pour pousser un peu (beaucoup) de pub supplémentaire ou de trucs à vendre directement via la TV (HbbTV et le télé achat “augmenté”). Ce qui me fait conclure sur le fait que tout cela n’a pas vraiment un but de répondre aux attentes des téléspectateurs, car si on leur demandait, je pense que supprimer la publicité de la télévision plutôt que d’en ajouter encore serait en tête de liste !
2010juin 28
14:26 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Enceintes

Sonance renouvelle sa gamme de caisson de grave encastrables avec les SUB10-250 et SUB12-500. Ces deux produits sont en fait en trois morceaux : le caisson d’encastrement à prévoir dans la cloison avant de la terminer, le haut-parleur de grave et l’amplification séparée. Ces modèles font parties de la gamme Visual Performance, ce qui implique l’utilisation de grilles magnétiques avec bord ultra fin. 2.100 $ l’ensemble SUB10-250 , caisson et ampli (haut-parleur de 25 cm et 250 Watts), 3.000 $ l’ensemble avec un SUB12-500 (haut-parleur de 30 cm et 500 Watts).
2010juin 28
14:17 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans

Runco propose des gammes complètes de vidéoprojecteurs et d’écrans plats très haut de gamme. Dans cette dernière, Runco n’a pas oublié l’extérieur avec deux références en 42 et 52” résistant à tous les temps ou presque (IP56). Destinés à l’intégration, la prise RS-232C est bien présente. Les prix annoncés sont de 6.495 $ (42″) et 13.995 $ (52″). Idéal pour les journées ensoleillées qui nous attendent !
2010avr 7
16:43 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Enceintes

L’ensemble Polk Audio SurroundBar SDA HIT est composé d’une barre de son à disposer sous son écran plat et d’un caisson de grave. Il suffit de relier la sortie audio analogique (RCA) de son écran plat à la barre de son, la communication entre la barre et le caisson s’effectuant sans fil. Bien entendu, barre de son et caisson doivent être reliés chacun à une prise de courant.
C’est une solution simple, et a priori efficace d’après ce test, qui nécessite un minimum de câbles et de connaissances pour obtenir rapidement un rendu sonore forcément un bon niveau au dessus de ce que procure aujourd’hui les minuscules haut-parleurs de nos écrans plats. Idéal pour une pièce secondaire.
2010jan 11
10:00 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Enceintes, Gestion & distribution, Multiroom, Serveurs audio, serveurs vidéo, Sources & stockage

Nous avons d’un côté Olive, fabricant de serveurs audio haut de gamme, et de l’autre Thiel, fabricant d’enceintes pour amateurs éclairés. Les deux se sont associés pour sortir un “pack” de diffusion audio multiroom sur IP appelé tout simplement Olive + Thiel. Les enceintes Thiel SCS4D embarquent l’amplification et une prises réseau. Jusqu’à quatre paires peuvent aller chercher de la musique dans le serveur Olive 4+ (2 To de stockage). A la façon de Sonos, inutile de passer des câbles audio ou haut-parleur dans les murs, une prise réseau dans chaque pièce ou du WiFi rapide suffisent. La technologie utilisée s’appelle Zoët et j’en ai déjà parlé l’an passé. On ne sait toujours pas si elle est dérivée du protocole audio sur IP NetStreams DigiLinX ou si c’est une création maison. Côté contrôle, le serveur Olive se pilote depuis l’écran tactile en façade, l’application pour iPhone ou depuis l’interface affichable sur une TV via la prise HDMI intégrée. Une jolie association. Tarif annoncé (serveur + 2 enceintes) : 7900 $
2009déc 4
12:42 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Enceintes

La très sympathique enceinte B&W CM1 est désormais disponible en blanc laqué, après le wengé, le merisier et le noir brillant. De quoi imaginer de nouvelles mises en oeuvre dans des intérieurs contemporains où cette enceinte se devra d’être visible avant tout.
Tarif :
B&W CM1 | 850 € la paire
Disponible dans les prestations de Multiroom.
2009nov 5
09:57 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans

Le téléviseur LCD Bang & Olufsen BeoVision 10 est un modèle de 40″ de diagonale équipée d’un large système audio qui donne au final un ensemble quasiment carré entouré d’un cadre en aluminium. D’une profondeur de seulement 6 centimètres, cela en fait un très bel objet à accrocher au mur, dans la même veine que les séries E et EX chez Sony qui sont pour moi dans ce qui se fait de mieux aujourd’hui en terme de design pour de l’écran plat.
2009nov 4
11:47 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Enceintes

Triad s’est associé à la société PMI dirigée par Anthony Grimani (consultant et ancien de THX et Dolby) pour créer trois ensembles d’enceintes pour salles de cinéma privées. Les System 1, 2 et 3 de la série CinemaPlus intègrent donc selon la taille de la salle un certain nombre d’enceintes et de caissons de grave. Le System 3, le plus gros pour les plus grandes salles, intègre le CinemaPlus Bafflewall que vous voyez en photo ci dessus. On y trouve une enceinte trois voies avec tweeter à compression accompagnée ici de trois caissons de grave amplifiés. Le System 3 comprend en tout 3 Bafflewall, 12 caissons amplifiés et 6 enceintes surround disponibles en in-wall ou en on-wall. Le tout pour un tarif de 105.000 $ aux USA. Plus d’infos sur les ensemble CinemaPlus System sur ce PDF.