Ecrans
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2011sept 26
22:29 | Posté par Alban | Classé dans: Contrôle, Diffusion, Ecrans, iPad, tablettes tactiles
Invité par Sony la semaine passée lors de leur journée presse parisienne, j’ai pu prendre en main les derniers produits de la marque, dont la très attendue tablette tactile Tablet S. Pour faire suite au billet sur sa fonction de télécommande universelle, j’ai souhaité vérifier en vrai ce que cela pouvait donner.
La Sony Tablet S en mode télécommande
La tablette est commercialisée avec un dock en option qui transforme instantanément la tablette en cadre photo numérique ou en horloge design. Je saisis la tablette et la première impression qui me vient est “plastique”. Habitué à l’iPad, on n’est pas du tout dans le même monde en terme de qualité ressentie. La Sony Tablet S semble plus robuste sur les photos qu’en vrai. De plus, il y a des rainures autour de l’écran qui risquent de vite accumuler la poussière. Malgré cela, la prise en main est excellente.
Ce format spécifique avec l’arrière de la tablette plus épais est très agréable. Finalement, ce boîtier en plastique associé à la prise en main donne un objet léger plus compact qu’il n’en a l’air et bien plus pratique à utiliser en mode télécommande qu’un iPad. De ce côté là, il n’y a pas photo ! C’est sûrement le format plus allongé de la Tablet S qui donne cet effet. Elle mesure 241 x 10.1 x 174 mm contre 241 mm x 8.8 x 186 mm pour l’iPad 2. On perd donc 1,6 cm sur la hauteur. Cela s’explique en étudiant la résolution de ces deux produits : l’écran de la tablette Sony affiche une résolution de 1280×800 pixels, alors que celui de l’iPad n’affiche que 1024×768 pixels.
Lançons maintenant l’application de télécommande. Celle-ci est déjà configurée pour les besoins de la journée presse avec un téléviseur Sony, une chaîne Sony et un lecteur Blu-ray… Sony. La navigation entre les éléments s’effectue en faisant glisser le doigt vers la droite ou vers la gauche. Les icônes au grand format utilisées pour représenter les différentes sources sont superbes. Une fois l’appareil sélectionné, une ou plusieurs pages de boutons sont disponibles. Là aussi, le passage d’une page de boutons à une autre se fait en glissant le doigt.
Une page avec uniquement les touches principales (volume -/+, chaîne -/+) prenant tout l’écran est également disponible. Le zapping n’en est que plus aisé : on n’a pas besoin d’appuyer précisément sur de petits boutons graphiques. Car là aussi, sur cette page spécifique, faire glisser le doigt ver le haut active la fonction affichée en haut, qui est l’augmentation du volume, et ainsi de suite : glisser vers le bas pour baisser le volume, vers la gauche pour revenir en arrière ou vers la droite pour zapper en avant. On peut quasiment monter ou baisser le volume sans regarder l’écran. Ce qui règle ici un des gros problèmes de la télécommande tactile en général en comparaison avec une télécommande traditionnelle à boutons que l’on n’a pas besoin de regarder pour la manipuler. Enfin, quand on a bien mémorisé l’emplacement des touches et que celles-ci ne sont pas trop nombreuses…
L’ajout de nouveaux appareils se fait directement depuis la tablette, sans avoir à passer par un logiciel à installer sur un ordinateur. L’ajout d’un nouvel appareil se fait depuis la page principale. On sélectionne le type d’appareil, puis on peut lui associer un visuel. A priori, on ne peut choisir que dans la bibliothèque intégrée, et non importer ses propres visuels. Et ici, les visuels correspondent globalement à des produits Sony, alors que la télécommande est bien universelle et pilote toutes les marques.
L’écran suivant demande de sélectionner la marque de l’appareil. Une fois choisie, la télécommande ne demande pas la référence exacte mais propose tous les codes possibles pour un téléviseur Toshiba par exemple. On appuie sur la première touche et on vérifie si celle-ci a fonctionné avec le téléviseur Toshiba. Si ce n’est pas bon, on passe à la suivante. Dès qu’une des touches fonctionne, on valide. Toutes les pages avec toutes les touches correspondantes à cette TV Toshiba sont alors créées automatiquement. La base semble très complète, j’ai trouvé par exemple sans problème le Cube de CanalSat.
Au final, on a une télécommande tactile dans un format idéal, avec une prise en main qui l’est toute autant, avec une facilité de configuration déconcertante. Par contre, on reste limité dans les fonctions : il n’y a pas de possibilité de créer des “activités” telles que “regarder un Blu-ray” qui allumerait la TV, le lecteur Blu-ray et la chaîne home cinema simultanément. C’est dommage !
On est passé pas loin d’une solution qui aurait pu être très compétitive. Mais avec la sortie toute récente de l’Harmony Link, qui sera de plus disponible sous Android, l’application télécommande infrarouge de la Tablet S ne peux pas lutter. Elle reste parfaite pour de petits systèmes sans prétention pour débarrasser la table basse de toutes les télécommandes infrarouge, sans avoir à faire de la programmation sur son PC, ni avoir à relier un récepteur WiFi à son réseau et des émetteurs infrarouge à bien positionner. Pour des configurations un peu plus poussées où ces opérations ne vous rebutent pas, la solution Harmony Link sur la Sony Tablet S devrait quant à elle être idéale.
Le casque Sony HMZ-T1 peut-il remplacer avantageusement un écran plat 3D ?
Lors de cette journée presse, tous les univers Sony étaient représentés avec les téléviseurs 3D ou les appareils photos, mais c’est le nouveau casque 3D qui a attiré mon attention. Le Sony HMZ-T1 intègre le son et l’image dans un gros casque filaire à relier à la sortie d’un lecteur Blu-ray ou d’une console PS3 (via un boîtier intermédiaire qui alimente le casque).
Le premier espace de démonstration proposait un jeu de voitures de course sur PS3, jeu qui n’était pas en 3D. Une fois le casque sur la tête, et réglé pour qu’il tienne bien sur la tête sans trop appuyer sur le nez, on se retrouve parfaitement immergé car on est dans le noir total. Seule l’image apparaît devant nous. Mais au final, l’image reproduite n’est pas si grande que cela. C’est la forme du casque qui m’a induit en erreur. Cette forme arrondie donne l’impression que l’on va avoir face à soi une image au moins à 180°. Ce n’est finalement pas le cas et l’image est loin de remplir tout le champ visuel.
Dans le deuxième espace de démonstration, on passe sur un jeu cette fois-ci en 3D. Mes connaissances dans ce domaine sont très limitées, je n’ai pas retenu le nom de ce jeu de zigouillage à la mitrailleuse gros format. Ici, l’effet 3D prend tout son sens et je suis bluffé par le rendu. Les effets sortent de l’image et viennet remplir le champ visuel. Avec la vitesse du jeu, on est vraiment dans l’action.
Le troisième espace était dédié à la visualisation d’un film d’animation, ici aussi en 3D. La qualité d’image me semble très bonne, très contrastée, les couleurs sont pleine de peps. L’effet 3D est très sympa avec des éléments qui jaillissent pour venir très près des yeux. Je vois très peu de crosstalk, mais j’ai du mal à bien régler les lentille devant chaque œil. On peut les écarter ou les rapprocher, mais le point idéal pour ma vision serait entre deux positions. Il faut d’ailleurs bien faire attention au serrage autour de la tête, car en plus de modifier le confort de vision, il apporte du flous dans les angles que l’on supprime en resserrant ou desserrant de quelques millimètres le casque. Le réglage doit donc être très précis à ce niveau. Mais ici encore, je regrette que l’image ne remplisse pas plus le champ de vision, hors effets de jaillissement.
En conclusion, le casque HMZ-T1 peut-il remplacer un écran plat 3D ? Étonnement, je n’ai pas eu d’effet “mal de mer” ou de désorientation totale. L’impression est vraiment celle d’être dans une salle plongée complètement dans le noir. Et en terme d’immersion, même si l’image gagnerait à être plus grande, le fait d’être dans le noir complet offre un plus indéniable. La 3D sur un film me semble moins fatigante qu’avec un téléviseur : étant donnée la distance de l’image dans le casque, elle demande peut-être moins d’efforts de mise au point pour les yeux, mais cela reste techniquement à confirmer, c’est un ressenti. Je n’ai pas parlé du rendu sonore, point sur lequel je ne me suis pas réellement attardé, mais celui-ci m’a laissé une bonne impression de reproduction assez large du spectre sonore. Pas encore personnellement parfaitement conquis par la 3D, je trouve une nouvelle fois l’intérêt plus important sur les jeux que sur les films, c’est le même ressenti que j’ai eu avec les téléviseurs 3D à écran plat en général.
Au prix auquel est proposé ce casque, 800 Euros a priori, la dépense peut être valable si on habite seul dans un appartement. On aura une image de qualité, l’immersion dans le noir et le son à un bon niveau, le tout sans gêner les voisins, ni perdre de place chez soi. Je suis même convaincu que cette possibilité est à étudier sérieusement. L’idée est valable également si l’on est en déplacement en train ou en avion bien entendu. Par contre, si on a la place et que l’on est au moins deux, un grand écran plat 3D, voire un vidéoprojecteur 3D pour ceux qui ont vraiment de la place, me semblent plus adaptés.
2011sept 8
09:23 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans
Porsche Design s’attaque à plein d’univers en dehors de la voiture comme la bagagerie, les montres ou les téléphones portables. Cette fois, c’est dans le domaine des écrans plats que ce studio a dévoilé toutes ses capacités. Le C’SEED est un écran de 201″ de diagonale (soit 5,11 m) destiné à l’extérieur. Et pour ne pas prendre trop de place en permanence, il est conçu d’origine avec une motorisation qui le replie pour le rentrer dans le sol.
L’écran est un modèle intégrant plus de 725.000 LEDs qui ne rafraîchissent l’image non pas à 100 ou à 400 Hz, mais à 100.000 Hz. La sonorisation est intégrées avec 6 haut-parleurs et 3 caissons de grave pour une puissance totale de 3.600 Watts. D’autres chiffres impressionnants ? 1.400 kilos et 5.700 Watts/h de consommation.
Une superbe idée mais peut-être à développer dans des dimensions plus raisonnables pour une utilisation réellement résidentielle, non ?
2011avr 15
08:33 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans

Ceci n’est pas réellement une nouveauté, mais ça ne fait pas de mal de rappeler qu’il existe des solutions d’intégration simples et efficaces auxquelles on ne pense pas forcément. Qui n’a jamais vu un bel écran plat fixé au mur avec une multitude de fil qui courent le long du mur, dans le meilleur des cas recouvert d’une baguette plastique ?
Sony avait sorti il y a plus de deux ans la gamme EX1 avec trois références en 40, 46 et 52″ : une TV LCD avec un boîtier de rassemblement des sources, les deux communiquant sans fil. Bien sûr, dans tous les cas, l’électricité sans fil n’étant pas encore généralisée, la TV doit bien se brancher à une prise de courant. Mais cela n’implique qu’un seul câble à faire passer, soit dans la cloison, soit dans une fine rainure, ce qui est bien plus simple que de devoir passer 2 ou 3 HDMI, un câble réseau et un coaxial en plus !
LG propose un boîtier en option (prix indicatif : 299 €) pour ses téléviseurs des gammes LX, LE5300 et au dessus, LD650 et au dessus, PK760 et au dessus. Le LG AN-WL100E déporte en fait toutes les connexions du téléviseur dans un boîtier externe qui peut être placé jusqu’à 8 mètres du téléviseur. Les sources peuvent donc être dans un meuble qui n’est pas forcément placé sous le téléviseur. Il comprend 1 entrée composite, 1 entrée Peritel, 1 entrée YUV, 3 entrées HDMI, 1 entrée PC, et une sortie audio optique.
Cerise sur le gâteau, il dispose de deux sorties infrarouge pour relier des cellules à coller sur les sources. Ensuite, avec les télécommandes de ces sources, il suffit de viser la TV, pour que les ordres reçus soient transmis via son récepteur infrarouge au boîtier déporté, et donc aux sources dans le placard. Voilà une excellente idée qui pourrait être généralisée sur tous les téléviseurs !
2010nov 20
23:53 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans, Gestion & distribution, Récepteurs multimédia

Google TV est au centre de l’actualité depuis quelques semaines. Inutile de revenir sur le principe que vous trouverez détaillé sur le site Google TV, pas besoin de vous rappeler non plus qu’il n’y a à ce jour que trois produits compatibles (une TV Sony, un lecteur Blu-ray Sony et la Logitech Revue), ni de préciser qu’ils ne sont disponibles que sur le marché nord américain.
Jean-David et Eric ont chacun écrit un billet très détaillé sur leur vision de la chose :
Je suis d’accord avec leurs critiques respectives. D’un côté Google TV apporte peu de choses en plus de ce que l’on trouve déjà dans les “box” de nos fournisseurs d’accès, contrairement aux USA où le concept de “box” n’existe pas. De l’autre, les fonctions interactives proposées par Google TV sont-elles réellement pertinentes ?
Il faut revenir sur les points précis qui distinguent Google TV d’une “box”, d’un media center ou d’un boîtier multimédia évolué. Google TV se raccorde entre un décodeur satellite/câble et le téléviseur (via HDMI). Cela permet à Google TV de s’afficher en surimpression de l’image provenant du satellite/câble. Ensuite, le boîtier Google TV permet de trouver partout sur le web, sur les services de VOd et de catch-up TV, mais également dans le guide des programmes du satellite/câble, les programmes en lien avec le programme sélectionné (par genre, sujet, acteur, etc.). Lorsque Google TV se paramètre, il faut lui indiquer quel service TV on reçoit pour qu’il puisse justement gérer ce guide des programmes. Enfin, Google TV donne accès à Internet et aux services de types “sociaux” comme Twitter ou Facebook liés au programme en cours si on le souhaite.

Ces trois fonctions assez novatrices sont-elles suffisantes pour intéresser les téléspectateurs ? Avant même de le savoir, les diffuseurs de programmes ont déjà mis leur veto en interdisant à Google TV l’accès à leurs programmes en ligne. Dans ce test détaillé, le journaliste indique que Google TV lui a proposé des programmes liés ou connexes, mais qu’il n’a pas pu les lire à cause de ces interdictions. C’est déjà une première barrière non négligeable, surtout si de plus en plus de diffuseurs s’y mettent !
La seconde barrière pourrait bien venir des téléspectateurs eux-mêmes. Google TV répond-t-il à une envie ou un besoin réel ? Pouvoir mettre en pause le direct ou préparer ses enregistrements grâce au guide des programmes sont deux avancées utilisées de façon générale car elles répondent à des attentes simples : au lieu de rentrer l’heure, la chaîne et la durée d’un programme, on le choisit dans une grille ; au lieu de perdre une miette de son programme, on peut le mettre en pause pour le reprendre ensuite. L’interactivité est limitée dans ces deux cas, mais elle est surtout à un ou quelques clics de télécommande. Elle ne demande aucun effort particulier, on s’y habitue très vite, on est bien dans la continuité de la télévision telle qu’on la voit évoluer depuis ces dernières décennies.
Google TV est un système qui vient bousculer cette lente évolution. Premier indice, la télécommande est un clavier complet. On n’est donc plus avec la télécommande au bout de la main à appuyer uniquement sur les touches de direction pour sélectionner le programme dans le guide, sans même avoir besoin de regarder la télécommande. On passe d’un geste ultra basique, proche de la passivité à peine améliorée (la télécommande pour la télévision a déjà plus de 30 ans), à un clavier demandant attention, concentration et même maîtrise pour les non aguerris à l’outil informatique.
C’est là que la rupture se fait entre ce que nous avons aujourd’hui et ce que propose Google TV : l’interactivité vient s’opposer à la passivité à laquelle tout téléspectateur s’est habitué depuis qu’il a regardé la TV pour la première fois.
Aujourd’hui, la façon la plus courante d’être interactif avec sa TV, c’est la console de jeux. Et dans ce domaine, l’interactivité est de plus en plus poussée : après la manette demandant des efforts physique de la Wii, le système Microsoft Kinect de la XBOX n’a même plus besoin de manette du tout. On devient interactif avec sa TV, sans rien dans les mains. Ceci quand on l’a décidé : on ne regarde plus un programme passivement, on passe sur l’entrée Auxiliaire et on allume la console, on se lève et on joue.
L’interactivité proposée par Google TV, c’est la recherche de programmes en ligne d’un côté, mais qui risque d’être vite limitée par les diffuseurs de programmes, mais c’est aussi le navigateur Internet, Twitter ou Facebook. Le téléspectateur veut-il réellement utiliser ces services sur son téléviseur en surimpression de ce qu’il est en train de regarder ? Qu’est-ce qui le pousserait à passer de son ordinateur, son smartphone ou son iPad à l’écran de sa TV ? Mais surtout, le téléspectateur a-t-il envie d’être actif devant sa TV ?
Les téléviseurs sont de plus en plus équipés de service interactifs intégrés : navigateur web, flux RSS, flickr, Google Maps, … Qui les utilise vraiment ? C’est sympa la première fois de se dire que l’on a tous ses services sous la main, on en fait le tour, et puis après ? De toutes les TV que j’ai pu mettre en service chez des clients ces derniers mois avec tous ces services interactifs intégrés, aucune d’entre elles n’a été reliée au réseau. Je dis bien aucune. Aucun de ces clients n’en a l’utilité ou l’envie.
Je pense que chaque outil a sa fonction et ses services et que la TV n’a pas forcément pour but d’être un outil d’interactivité. C’est un outil de détente et de divertissement duquel on reçoit des images (informations, sports, cinema, etc.) et sur lequel on applique un contrôle restreint (changer de chaîne/programme, enregistrer un programme pour le voir plus tard). J’ai l’impression que la tendance actuelle qui mélange deux activités distinctes en même temps, regarder la TV tout en tapant sur son ordinateur portable ou son iPad, correspond à une logique, une envie des téléspectateurs. Google TV qui se propose de rassembler les deux sur le même écran ne correspond donc peut-être finalement à aucune demande ou envie.
De notre côté de l’Atlantique, la norme HbbTV se propose de normaliser ces services intégrés aux TV connectées. Une sorte de super Teletext en gros. Je serai quand même curieux d’avoir des statistiques sur l’utilisation des services intégrés des TV connectées ? Si vous savez où trouvez cela, je suis preneur. Olivier détaillait à ce propos le mois dernier sur son blog les services des différents constructeurs de TV en cours ou à venir. Que ce soit Google TV ou HbbTV, le but final est bien entendu mercantile : profiter des interactions proposées qui font “wow” pour pousser un peu (beaucoup) de pub supplémentaire ou de trucs à vendre directement via la TV (HbbTV et le télé achat “augmenté”). Ce qui me fait conclure sur le fait que tout cela n’a pas vraiment un but de répondre aux attentes des téléspectateurs, car si on leur demandait, je pense que supprimer la publicité de la télévision plutôt que d’en ajouter encore serait en tête de liste !
2010juin 28
14:17 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans

Runco propose des gammes complètes de vidéoprojecteurs et d’écrans plats très haut de gamme. Dans cette dernière, Runco n’a pas oublié l’extérieur avec deux références en 42 et 52” résistant à tous les temps ou presque (IP56). Destinés à l’intégration, la prise RS-232C est bien présente. Les prix annoncés sont de 6.495 $ (42″) et 13.995 $ (52″). Idéal pour les journées ensoleillées qui nous attendent !
2009nov 5
09:57 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans

Le téléviseur LCD Bang & Olufsen BeoVision 10 est un modèle de 40″ de diagonale équipée d’un large système audio qui donne au final un ensemble quasiment carré entouré d’un cadre en aluminium. D’une profondeur de seulement 6 centimètres, cela en fait un très bel objet à accrocher au mur, dans la même veine que les séries E et EX chez Sony qui sont pour moi dans ce qui se fait de mieux aujourd’hui en terme de design pour de l’écran plat.
2009juil 10
17:19 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans

Après les téléviseurs Ambilight et Aurea, Philips continue sur sa lancée de l’écran aux contours lumineux. Le moniteur LightFrame 220XW9FW dispose d’un cadre qui reste illuminé d’un bleu tendance pastel et reposant. D’après les médecins, les résulatts seraient probants en terme de fatigue occulaire réduite.
2009juin 13
10:51 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans



La société Acerbis propos un ensemble bibliothèque/meuble TV qui intègre même un écran de vidéoprojection ! Comme vous le voyez sur les photos, la motorisation est intégrée dans le socle, l’écran vient donc se déployer du sol vers le haut. Si seul ce système vous intéresse, sachez qu’on le trouve chez certains fabricants d’écrans de vidéoprojection haut de gamme comme Da-Lite.
Source : Trendir Merci à Nicolas pour la news !
2009mar 25
23:11 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans

Bang & Olufsen récupère le plasma Panasonic 103″ et l’agrémente à sa sauce avec un pied motorisé sous la référence Beovision 4-103. Le style plait ou ne plait pas avec son enceinte triangulaire, les amoureux de la marque (au courant depuis plus de 6 mois de la sortie de ce produit par le biais de leurs forums !) ne devraient pas trop être chamboulés. Malgré tout, je cherche à comprendre l’intérêt de motoriser un tel mastodonte, parcequ’une fois plus près du sol, donc en mode repos, les 103″ de diagonale ne sont pas plus discrets dans la pièce !
2008oct 3
08:19 | Posté par Alban | Classé dans: Diffusion, Ecrans

Avec le modèle Essence 42PES0001H, Philips se lance à son tour dans la cure d’amaigrissement des écrans plats. Avec seulement 3,8 cm d’épaisseur, on va y arriver à l’écran tableau ! Cette cure a cependant un revers : l’électronique et la connectique sont rassemblées dans un boîtier externe. Heureusement, un seul câble entre l’écran et le boîtier suffit à faire passer signal et alimentation. La barre de son que vous voyez sous l’écran est quant à elle détachable pour ce qui passent par une installation sonore plus musclée. Un bien bel écran !