Diffusion

Articles archivés appartenant à cette catégorie.

2011déc 23

Opalum : du design jusque dans les enceintes

09:32 | Posté par | Classé dans: Diffusion, Enceintes

opalum flow.4810Opalum, cette nouvelle marque d’enceintes suédoise mise sur le design avec des modèles muraux en forme de mini vague. disponibles en blanc ou en noir, les FLOW.4810 et FLOW.1010 embarquent respectivement 48 et 10 haut-parleurs de 2,5 cm de diamètre. D’après Opalum, ce mode de fonctionnement offre un rendu sonore impossible à obtenir avec des enceintes traditionnelles. Notons que Yamaha utilise ce principe ce type de diffusion sonore dans ses barres/projecteurs de son depuis des années avec succès. Pioneer a aussi utilisé ce principe il y a une dizaine d’années avec le PDSP-1.

PDSP-1 pioneer yamaha YSP-5100Chez Opalum, les enceintes sont amplifiées en interne. La liaison avec les sources se fait via un boîtier propriétaire. Ce dernier existe en option en version sans fil. C’est-à-dire que la source peut être reliée à un module Opalum qui communiquera sans fil avec l’enceinte pour éviter au maximum les câbles qui traversent la pièce. Bien sûr, il restera toujours le câble d’alimentation de l’enceinte à relier à une prise murale. Tant que l’électricité sans fil ne sera pas plus développée !

2011oct 25

Un nouveau caisson de basse numérique chez Meridian Audio

23:28 | Posté par | Classé dans: Diffusion, Enceintes

meridian DSWLe Meridian Audio DSW est un nouveau caisson de graves numérique dans la gamme du constructeur anglais. Pourquoi numérique ? Meridian utilise depuis de nombreuses années un système de transmission audio sur câble informatique, le SpeakerLink. Grâce à cela, la sortie audio dont sont équipées certaines enceintes de la marque peut venir se relier à l’entrée audio de ce genre de caisson, le signal audio restant numérique de bout en bout. Les longueurs de câblage sont plus importantes, le câblage est plus simple à réaliser (d’une enceinte vers l’autre), et les chaînages peuvent être multiples. Numérique également car l’amplification intégrée est dans ce format et développe 600 Watts envoyés vers un haut-parleur de 30 cm qui rayonne vers le sol. Tarif attendu : 5.000 $ en finition laquée blanche ou noire.

2011oct 13

Diffusion audio multi pièces en WiFi chez Legrand, mais aux USA

23:27 | Posté par | Classé dans: Diffusion, Enceintes

legrand airqastLegrand a racheté la société On-Q il y a quelques années, société américaine spécialisée dans la distribution multimédia dans l’habitat, du type tableau de brassage multimédia, mais au format US. Legrand a donc un pied dans le multimédia de l’autre côté de l’Atlantique. Dans le cadre du développement de On-Q, Legrand sort une paire d’enceintes WiFi, les Legrand AirQast (329 $ la paire). Elles incluent l’amplification et un lecteur audio réseau. Une application sur iDevice et Android, AirQast Controller, permettra de sélectionner quelle musique on veut envoyer vers l’une des six paires maximum que l’on peut installer dans une maison.

Pour le monde de l’intégration, le player audio sera commercialisé seul, sous la référence Legrand Main Source. On pourra donc relier ce player en entrée source d’un système de distribution audio multi pièces, comme ceux de la gamme Legrand/On-Q lyriQ, ou d’un simple amplificateur stéréo pour utiliser alors les enceintes de son choix.

Ce sont donc des produits limités, mais plug-and-play, dont le but est d’être installés par les électriciens américains. Ces derniers sont les clients principaux de Legrand/On-Q, et qui ne s’intéressent que rarement aux produits de l’intégration comme NuVo, Russound ou même Sonos. Une chance de les voir arriver en France ? Je ne crois pas pour l’instant…

2011sept 29

Une enceinte compatible Apple AirPlay chez Loewe

14:54 | Posté par | Classé dans: Diffusion, Enceintes

loewe airspeaker airplayLoewe dévoile son enceinte AirSpeaker compatible AirPlay. Multipliable dans plusieurs zones, cela permet de faire du multiroom audio sans aucun fil, si ce n’est l’alimentation en courant. Cette petite enceinte amplifiée de 24 x 24 x 11,9 cm seulement intègre quatre haut-parleurs et 80 Watts.

apple airplayUne fois reliée au réseau informatique, elle apparaîtra comme un reproducteur sonore dans le menu AirPlay d’iTunes, d’un iPhone ou d’un iPad. Sur le visuel ci dessus, depuis un iPhone, on envoi la musique que l’on est en train d’écouter soit vers les haut-parleurs (ou le casque) de l’iPhone, soit vers “Stereo”, Stereo symbolisant un périphérique compatible AirPlay. C’est ici qu’apparaîtra la ou les enceintes Loewe AirSpeaker pour distribuer la musique dans toutes les pièces de sa maison. Prix annoncé : 750 Euros.

2011sept 26

Présentation Sony : prise en main rapide de la Tablet S et du casque vidéo 3D HMZ-T1

22:29 | Posté par | Classé dans: Contrôle, Diffusion, Ecrans, iPad, tablettes tactiles

sony tablet s

Invité par Sony la semaine passée lors de leur journée presse parisienne, j’ai pu prendre en main les derniers produits de la marque, dont la très attendue tablette tactile Tablet S. Pour faire suite au billet sur sa fonction de télécommande universelle, j’ai souhaité vérifier en vrai ce que cela pouvait donner.

La Sony Tablet S en mode télécommande

La tablette est commercialisée avec un dock en option qui transforme instantanément la tablette en cadre photo numérique ou en horloge design. Je saisis la tablette et la première impression qui me vient est “plastique”. Habitué à l’iPad, on n’est pas du tout dans le même monde en terme de qualité ressentie. La Sony Tablet S semble plus robuste sur les photos qu’en vrai. De plus, il y a des rainures autour de l’écran qui risquent de vite accumuler la poussière. Malgré cela, la prise en main est excellente.

Ce format spécifique avec l’arrière de la tablette plus épais est très agréable. Finalement, ce boîtier en plastique associé à la prise en main donne un objet léger plus compact qu’il n’en a l’air et bien plus pratique à utiliser en mode télécommande qu’un iPad. De ce côté là, il n’y a pas photo ! C’est sûrement le format plus allongé de la Tablet S qui donne cet effet. Elle mesure 241 x 10.1 x 174 mm contre 241 mm x 8.8 x 186 mm pour l’iPad 2. On perd donc 1,6 cm sur la hauteur. Cela s’explique en étudiant la résolution de ces deux produits : l’écran de la tablette Sony affiche une résolution de 1280×800 pixels, alors que celui de l’iPad n’affiche que 1024×768 pixels.

sony tablet s

Lançons maintenant l’application de télécommande. Celle-ci est déjà configurée pour les besoins de la journée presse avec un téléviseur Sony, une chaîne Sony et un lecteur Blu-ray… Sony. La navigation entre les éléments s’effectue en faisant glisser le doigt vers la droite ou vers la gauche. Les icônes au grand format utilisées pour représenter les différentes sources sont superbes. Une fois l’appareil sélectionné, une ou plusieurs pages de boutons sont disponibles. Là aussi, le passage d’une page de boutons à une autre se fait en glissant le doigt.

Une page avec uniquement les touches principales (volume -/+, chaîne -/+) prenant tout l’écran est également disponible. Le zapping n’en est que plus aisé : on n’a pas besoin d’appuyer précisément sur de petits boutons graphiques. Car là aussi, sur cette page spécifique, faire glisser le doigt ver le haut active la fonction affichée en haut, qui est l’augmentation du volume, et ainsi de suite : glisser vers le bas pour baisser le volume, vers la gauche pour revenir en arrière ou vers la droite pour zapper en avant. On peut quasiment monter ou baisser le volume sans regarder l’écran. Ce qui règle ici un des gros problèmes de la télécommande tactile en général en comparaison avec une télécommande traditionnelle à boutons que l’on n’a pas besoin de regarder pour la manipuler. Enfin, quand on a bien mémorisé l’emplacement des touches et que celles-ci ne sont pas trop nombreuses…

L’ajout de nouveaux appareils se fait directement depuis la tablette, sans avoir à passer par un logiciel à installer sur un ordinateur. L’ajout d’un nouvel appareil se fait depuis la page principale. On sélectionne le type d’appareil, puis on peut lui associer un visuel. A priori, on ne peut choisir que dans la bibliothèque intégrée, et non importer ses propres visuels. Et ici, les visuels correspondent globalement à des produits Sony, alors que la télécommande est bien universelle et pilote toutes les marques.

sony tablet sL’écran suivant demande de sélectionner la marque de l’appareil. Une fois choisie, la télécommande ne demande pas la référence exacte mais propose tous les codes possibles pour un téléviseur Toshiba par exemple. On appuie sur la première touche et on vérifie si celle-ci a fonctionné avec le téléviseur Toshiba. Si ce n’est pas bon, on passe à la suivante. Dès qu’une des touches fonctionne, on valide. Toutes les pages avec toutes les touches correspondantes à cette TV Toshiba sont alors créées automatiquement. La base semble très complète, j’ai trouvé par exemple sans problème le Cube de CanalSat.

Au final, on a une télécommande tactile dans un format idéal, avec une prise en main qui l’est toute autant, avec une facilité de configuration déconcertante. Par contre, on reste limité dans les fonctions : il n’y a pas de possibilité de créer des “activités” telles que “regarder un Blu-ray” qui allumerait la TV, le lecteur Blu-ray et la chaîne home cinema simultanément. C’est dommage !

On est passé pas loin d’une solution qui aurait pu être très compétitive. Mais avec la sortie toute récente de l’Harmony Link, qui sera de plus disponible sous Android, l’application télécommande infrarouge de la Tablet S ne peux pas lutter. Elle reste parfaite pour de petits systèmes sans prétention pour débarrasser la table basse de toutes les télécommandes infrarouge, sans avoir à faire de la programmation sur son PC, ni avoir à relier un récepteur WiFi à son réseau et des émetteurs infrarouge à bien positionner. Pour des configurations un peu plus poussées où ces opérations ne vous rebutent pas, la solution Harmony Link sur la Sony Tablet S devrait quant à elle être idéale.

Le casque Sony HMZ-T1 peut-il remplacer avantageusement un écran plat 3D ?

Lors de cette journée presse, tous les univers Sony étaient représentés avec les téléviseurs 3D ou les appareils photos, mais c’est le nouveau casque 3D qui a attiré mon attention. Le Sony HMZ-T1 intègre le son et l’image dans un gros casque filaire à relier à la sortie d’un lecteur Blu-ray ou d’une console PS3 (via un boîtier intermédiaire qui alimente le casque).

sony HMZ-T1Le premier espace de démonstration proposait un jeu de voitures de course sur PS3, jeu qui n’était pas en 3D. Une fois le casque sur la tête, et réglé pour qu’il tienne bien sur la tête sans trop appuyer sur le nez, on se retrouve parfaitement immergé car on est dans le noir total. Seule l’image apparaît devant nous. Mais au final, l’image reproduite n’est pas si grande que cela. C’est la forme du casque qui m’a induit en erreur. Cette forme arrondie donne l’impression que l’on va avoir face à soi une image au moins à 180°. Ce n’est finalement pas le cas et l’image est loin de remplir tout le champ visuel.

Dans le deuxième espace de démonstration, on passe sur un jeu cette fois-ci en 3D. Mes connaissances dans ce domaine sont très limitées, je n’ai pas retenu le nom de ce jeu de zigouillage à la mitrailleuse gros format. Ici, l’effet 3D prend tout son sens et je suis bluffé par le rendu. Les effets sortent de l’image et viennet remplir le champ visuel. Avec la vitesse du jeu, on est vraiment dans l’action.

Le troisième espace était dédié à la visualisation d’un film d’animation, ici aussi en 3D. La qualité d’image me semble très bonne, très contrastée, les couleurs sont pleine de peps. L’effet 3D est très sympa avec des éléments qui jaillissent pour venir très près des yeux. Je vois très peu de crosstalk, mais j’ai du mal à bien régler les lentille devant chaque œil. On peut les écarter ou les rapprocher, mais le point idéal pour ma vision serait entre deux positions. Il faut d’ailleurs bien faire attention au serrage autour de la tête, car en plus de modifier le confort de vision, il apporte du flous dans les angles que l’on supprime en resserrant ou desserrant de quelques millimètres le casque. Le réglage doit donc être très précis à ce niveau. Mais ici encore, je regrette que l’image ne remplisse pas plus le champ de vision, hors effets de jaillissement.

En conclusion, le casque HMZ-T1 peut-il remplacer un écran plat 3D ? Étonnement, je n’ai pas eu d’effet “mal de mer” ou de désorientation totale. L’impression est vraiment celle d’être dans une salle plongée complètement dans le noir. Et en terme d’immersion, même si l’image gagnerait à être plus grande, le fait d’être dans le noir complet offre un plus indéniable. La 3D sur un film me semble moins fatigante qu’avec un téléviseur : étant donnée la distance de l’image dans le casque, elle demande peut-être moins d’efforts de mise au point pour les yeux, mais cela reste techniquement à confirmer, c’est un ressenti. Je n’ai pas parlé du rendu sonore, point sur lequel je ne me suis pas réellement attardé, mais celui-ci m’a laissé une bonne impression de reproduction assez large du spectre sonore. Pas encore personnellement parfaitement conquis par la 3D, je trouve une nouvelle fois l’intérêt plus important sur les jeux que sur les films, c’est le même ressenti que j’ai eu avec les téléviseurs 3D à écran plat en général.

Au prix auquel est proposé ce casque, 800 Euros a priori, la dépense peut être valable si on habite seul dans un appartement. On aura une image de qualité, l’immersion dans le noir et le son à un bon niveau, le tout sans gêner les voisins, ni perdre de place chez soi. Je suis même convaincu que cette possibilité est à étudier sérieusement. L’idée est valable également si l’on est en déplacement en train ou en avion bien entendu. Par contre, si on a la place et que l’on est au moins deux, un grand écran plat 3D, voire un vidéoprojecteur 3D pour ceux qui ont vraiment de la place, me semblent plus adaptés.

2011sept 8

Un maxi écran plat pour l’extérieur et qui en plus rentre dans le sol

09:23 | Posté par | Classé dans: Diffusion, Ecrans

c'seed porsche design

Porsche Design s’attaque à plein d’univers en dehors de la voiture comme la bagagerie, les montres ou les téléphones portables. Cette fois, c’est dans le domaine des écrans plats que ce studio a dévoilé toutes ses capacités. Le C’SEED est un écran de 201″ de diagonale (soit 5,11 m) destiné à l’extérieur. Et pour ne pas prendre trop de place en permanence, il est conçu d’origine avec une motorisation qui le replie pour le rentrer dans le sol.

c seed 201 porsche design

L’écran est un modèle intégrant plus de 725.000 LEDs qui ne rafraîchissent l’image non pas à 100 ou à 400 Hz, mais à 100.000 Hz. La sonorisation est intégrées avec 6 haut-parleurs et 3 caissons de grave pour une puissance totale de 3.600 Watts. D’autres chiffres impressionnants ? 1.400 kilos et 5.700 Watts/h de consommation.

Une superbe idée mais peut-être à développer dans des dimensions plus raisonnables pour une utilisation réellement résidentielle, non ?

2011août 22

Lumière et musique à la fois avec les ampoules MusicLites

10:27 | Posté par | Classé dans: Contrôle d éclairage, Diffusion, Enceintes, Lifestyle

musiclites

Quand j’écris “ampoule”, c’est un abus de langage puisque je parle bien ici de lampe. L’ampoule est la partie en verre d’une lampe, en forme d’ampoule. Et comme vous le voyez ci-dessus, cette lampe n’a pas d’ampoule, surtout parce que c’est une lampe à LED. Elle diffuse 10 Watts de lumière, mais elle intègre surtout un haut-parleur sans fil ! Celui-ci est alimenté par le même biais que la lampe, ça c’est logique, et il reçoit la musique depuis l’émetteur que vous voyez à droite sur la photo. Il existe trois émetteurs différents : un à relier directement sur la prise de son iPhone, celui-ci avec entrée audio analogique et numérique optique provenant d’une chaîne HiFi par exemple, et un dernier avec une entrée USB, à relier à un ordinateur. La télécommande permet de contrôler le volume et la variation de lumière de façon indépendante.

La transmission se fait à 2.4GHz. On peut créer jusqu’à 6 zones distinctes, avec 12 lampes MusicLites dans chaque zone. MusicLites est une association entre Artison pour le son et Sylvania pour la lumière. Un produit intéressant pour la sonorisation d’ambiance sans aucun fil ni installation complexe.

2011août 1

Nouveauté et mises à jour chez Sonos

10:50 | Posté par | Classé dans: Diffusion, Enceintes, Gestion & distribution, Multiroom

sonos play:3

Sonos a dévoilé il y a quelques jours la Sonos Play:3, nouvelle enceinte amplifiée et autonome en réseau permettant d’ajouter une zone d’écoute le plus simplement possible : sur une table de chevet, dans la salle de bains, dans la cuisine, … La Sonos S5 devient au passage Play:5. Le chiffre associé, 3 ou 5, caractérise le nombre de haut-parleurs que l’on trouve dans ces enceintes amplifiées. Tout comme la Play:5, la Play:3 peut-être associée par paires pour sonoriser des pièces de taille plus conséquente.

sonos new logo

Les autres changements sont l’évolution du logo et de la charte graphique, que l’on retrouve aussi bien sur le site Internet qu’au démarrage de la télécommande Sonos CR200. Celle-ci change de nom et devient Sonos Control. Le répétiteur sans fil BR100 devient Sonos Bridge. Du côté des players, pas de changement de nom officiel, mais on s’aperçoit dans les informations de son système que le ZP90 est dénommé Sonos Connect et le ZP120 devient Sonos Connect:Amp.

D’après un article paru sur Cnet (Sonos : la mort de l’amplificateur audio/vidéo), il ne serait pas impossible que le prochain produit Sonos soit une barre de son à placer sous un écran plat. Ce serait une excellente idée pour concilier audio et vidéo sans multiplier les appareils. Cette barre de son aurait une entrée audio auxiliaire comme les ZonePlayer dédiée à la sortie son de l’écran plat. On peut déjà faire la même chose avec un ZonePlayer ZP120 qui amplifie une barre de son de n’importe quelle marque. Mais le faire avec un seul appareil tout-en-un à la façon des Play:3 et Play:5, ce ne serait pas idéal ?

2011mai 27

Enceinte encastrable pivotante chez B&O, la BeoVox 2

08:58 | Posté par | Classé dans: Diffusion, Enceintes

b&o beovox

Très discret sur le marché de l’enceinte encastrable, Bang & Olufsen propose néanmoins un nouveau modèle à son catalogue qui a la particularité d’être orientable. La BeoVox 2 pivote pour être dirigée efficacement vers la zone d’écoute. Le cadre est en métal mais le tissu est disponible en noir ou en blanc. Une solution alternative aux enceintes encastrables blanches à cadre en plastique classique, si l’on souhaite plutôt montrer ses enceintes que les faire disparaître.

Merci à Lionel pour l’info.

2011mai 6

3 nouvelles enceintes chez Bowers & Wilkins

23:34 | Posté par | Classé dans: Diffusion, Enceintes

b&w pm1

A mi-chemin entre les CM laquées et la célèbre série 800, voici la nouvelle PM1. Au format bibliothèque, elle intègre un haut-parleur d’aigu Nautilus perché au sommet arrondi de l’enceinte. La seule finition disponible est le Mocha Gloss que vous voyez ci dessus. Elles mesurent près d’un mèetre de hauteur lorsqu’elles sont posées sur leur pied dédié.

b&w CI300

Dans la série intégration, l’entrée de gamme est désormais portée par les enceintes de la série CI 300 : deux modèles de plafond avec un haut-parleur de 16,5 ou de 20 cm de diamètre, un modèle mural rectangulaire avec un 16,5 cm. Pas encore de prix annoncé, mais cela devrait permettre de faire profiter du son B&W en sonorisation multi pièces au plus grand nombre.

b&w ISW-3

Après le ISW-4, voici son petit frère le caisson de grave encastrable ISW-3. Ses mensurations conséquentes peuvent être camoufflées dans un mur ou le plafond. Le son sort uniquement par la grille blanche visible sur la photo ci dessus. Comme l’autre modèle, ce caisson nécessite un amplificateur de puissance séparé dédié, le SA250 Mk2.

Page suivante »