Contrôle

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2011nov 7

Motorola Corvair : une autre tablette Android qui est également une télécommande

23:12 | Posté par | Classé dans: Contrôle, iPad, tablettes tactiles

Motorola CorvairThéoriquement, n’importe quelle tablette peut faire office de télécommande via le WiFi, tant qu’elle communique avec un ou des appareils pilotable à travers un réseau informatique comme un serveur audio, un lecteur Blu-ray, une TV connectée, etc. Motorola a décidé d’ajouter un émetteur infrarouge à sa nouvelle tablette Corvair, comme la Sony Tablet S testée ici il y a peu.

Plus encore, le Zigbee RF4CE, dédié au contrôle audio/vidéo et domotique, a aussi été intégré. Serait-ce là l’une des raisons du rachat de Motorola par Google : soit pour faire des télécommandes pour Google TV, soit pour entrer un peu plus dans le monde de la domotique, voire même les deux à la fois ? Rien d’officiel pour l’instant, mais je suis le sujet de près !

Source : Talk Android (merci Lionel pour l’info !)

2011nov 3

Une télécommande tactile universelle Sony avec DLNA intégré

09:51 | Posté par | Classé dans: Contrôle, iPad, tablettes tactiles, Télécommandes

sony RMN-U1

La télécommande Sony RMN-U1 a été annoncé il y a plusieurs mois déjà. Elle devait même sortir en août de cette année, tel que cela est encore indiqué sur le site Sony France.

La RMN-U1 est une télécommande WiFi DLNA qui permet de sélectionner la musique dans sa bibliothèque, ou une radio web, et de l’envoyer vers les enceintes sans fil Sony HomeShare. Il est possible de créer un mode “party”, tel que le font Sonos, SqueezeBox ou Apple AirPlay, les concurrents sur ce marché de la musique multi pièces sans fil.

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Mais la RMN-U1 est aussi une télécommande universelle infrarouge. On retrouve les mêmes fonctions qu’avec la tablette Sony S testée récemment sur ce blog avec la possibilité d’ajouter des appareils à piloter en infrarouge directement depuis la télécommande. La différence principale est la possibilité de créer des activités, “regarder un Blu-ray” par exemple qui va mettre en marche tous les éléments concernés (TV, lecteur Blu-ray, chaîne HiFi, TV sur la bonne entrée HDMI), ce que ne sait pas faire la tablette Sony.

sony RMN-U1

Elle est annoncée à 299$ aux USA, mais toujours rien chez nous…

2011nov 2

Crestron Prodigy devient Prodigy, une marque à part entière

11:37 | Posté par | Classé dans: Contrôle, Contrôleurs, Télécommandes

prodigy crestron

Crestron a lancé la gamme Prodigy au sein de son catalogue afin de proposer une solution plus accessible que sa ligne de produits habituelle, mais aussi plus limitée. L’offre en terme de produits et d’extension est contenue, ceci afin de ne pas venir cannibaliser le reste de la gamme. Sont limités par exemple : le nombre de télécommandes, le nombre de processeurs, le nombre de points de lumière, etc.

Il était donc impossible d’utiliser les produits de la gamme Crestron “normale” avec les produits de la gamme Crestron Prodigy. Puis est arrivé l’automate PMC3-XP qui permettait de faire le lien entre les deux univers : on pouvait partir sur un système Prodigy limité tout en sachant que la porte était ouverte à toute évolution grâce à la compatibilité de ce processeur avec tous les autres produits Crestron, même les plus évolués.

Crestron vient d’annoncer la scission officielle entre ces deux univers : plus de processeur PMC3-XP, les deux gammes sont désormais incompatibles. Elles seront commercialisées via des circuits de vente différents. Et la gamme Crestron Prodigy devient Prodigy tout court, le nom Crestron n’apparaît plus. Pour illustrer cela, un site web distinct a été lancé : http://www.prodigyhomecontrol.com.

Que les intégrateurs se rassurent, tous les produits de la gamme Prodigy vont être disponibles dans la gamme Crestron habituelle, sous des références différentes !

Au final, on observe de plus en plus cette séparation entre des gammes de produits qui ne s’adressent pas à la même cible, avec des marques différentes appartenant à la même société. RTI a déjà fait la même chose avec son entrée de gamme Pro Control, tout comme URC avec sa gamme plus accessible TotalControl.

2011oct 17

Nouvelle tendance, la domotique simplifiée avec abonnement mensuel

15:51 | Posté par | Classé dans: Contrôle, Contrôleurs

vivint

Vivint est une société américaine qui se lance avec de gros moyens sur le marché US dans le domaine de la domotique, de la sécurité et des économies d’énergie. L’offre est très simplifiée, peu personnalisable, et fonctionne par abonnement. On acquiert tout d’abord un pack de départ constitué au moins de la centrale et d’un ou de plusieurs accessoires comme :

  • domotique : prise commandée, serrure électronique, détecteur de CO ou de fumée
  • sécurité : détecteur de mouvement, de bris de vitres, d’ouverture de porte
  • économies d’énergie : thermostat, encore les prises commandées, le pack incluant 12 lampes à économie d’énergie !

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L’abonnement à l’un de ces packs coûte entre 50 et 69 $ par mois. La centrale obligatoire coûte 699 $. Les frais de mise en service sont à 149 $. 200.000 systèmes auraient déjà été installés. Vivint n’est pas le premier a se lancer dans cette voie. Anciennement société d’installation de systèmes d’alarme uniquement, son cœur de métier évolue vers la domotique simple. C’est aussi ce qu’a fait ADT avec ADT Pulse, une société spécialisée à l’origine dans l’alarme. C’est aussi le cas de Verizon, fournisseur d’accès américain, qui s’est lancé récemment dans ce domaine.

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En France, Bouygues a suivi l’exemple de Verizon en incluant la domotique par abonnement iJenko dans ses services. SFR Home Commande se contente du volet sécurité avec une partie alarme et caméras de surveillance uniquement. Le plus avancé est MyFox, qui marche aussi par pack et par abonnement annule et/ou à l’acte. MyFox est une solution de la société TAG Technologies, société spécialisée dans… l’alarme bien entendu !

La domotique pourrait-elle se démocratiser à travers l’alarme et ses acteurs principaux sur le marché ?

2011oct 10

Nouvelle gamme d’interrupteurs haut de gamme Hager Palazzo

15:10 | Posté par | Classé dans: Claviers, interrupteurs, Contrôle

hager palazzoDans cette gamme, dont vous pouvez voir une photo ci dessus, on trouve quatre collections : 1930, silea, silea.tebis, crystal.tebis. Différentes finitions sont proposées : classique, porcelaine de Rosenthal, verre et cristal taillé SWAROVSKI ELEMENTS. Les deux collections silea.tebis et crystal.tebis sont directement compatibles avec la domotique, en KNX. Le modèle silea.tebis, en haut à gauche, est disponible en 2, 4, 6 ou 8 touches sensitives et peut être gravé. En fait, Palazzo c’est l’intégration dans le catalogue Hager des produits de la marque Berker, marque absorbée par le groupe Hager l’an dernier.

2011oct 6

Nouvelle solution domotique avec serveur audio intégré

09:44 | Posté par | Classé dans: Contrôle, Contrôleurs, Serveurs audio, serveurs vidéo, Sources & stockage

vidabox liiv controller

Vidabox a débuté avec des PC Media Center un peu évolués dans lesquels se trouvait intégrée l’option de contrôle domotique mControl. Vidabox a donc toujours associé multimédia et domotique. Avec les Liiv Controller, cette association continue, mais cette fois-ci de façon encore plus poussée.

Les Liiv Controller LC-200 et LC-300 sont deux “serveurs” au format rack, le premier en 1U de hauteur, le second en 2U. Les deux font office de serveur de médias en réseau et ils disposent de sorties audio multiples pour alimenter directement 4 zones distinctes. Côté contrôle, on trouve 7 ports infrarouge, 1 port infrarouge pour l’apprentissage de codes, deux RS232 et la communication avec tout appareil discutant sur IP. Le LC-300 dispose en plus d’une platine de lecture qui permet de ripper automatiquement ses CD, et bientôt ses DVD via une future mise à jour.

L’utilisation de ces produits se fait grâce à une application iPad qui mélange dans une même interface distribution de médias et domotique.

2011oct 3

Lifedomus : la première interface domotique universelle, et plus encore !

11:04 | Posté par | Classé dans: Contrôle, Contrôleurs

Logo LifedomusLifedomus est un projet dont certains professionnels et particuliers passionnés par la domotique, et tout ce qui tourne autour, entendent parler depuis maintenant plusieurs années. Lifedomus est à l’origine une application développée par un passionné de domotique pour son usage personnel. Par manque de temps, ce projet a été abandonné. Le nom Lifedomus a alors été repris par une société commerciale qui a travaillé dessus depuis deux ans pour sortir d’ici quelques jours le résultat final. Le projet aujourd’hui n’a plus rien à voir avec le travail initial, tout a été repris à zéro, seul le nom a été conservé. Ce qui explique les deux années de travail et de silence.

J’ai donc suivi le développement de ce projet, de près ou de loin selon les périodes. Et je continuerai à suivre le projet désormais de plus près. Mon enthousiasme pour ce projet que je trouve unique et innovant a décidé l’équipe Lifedomus de faire appel à mon expérience et mon expertise pour les accompagner dans le développement du projet. Je suis partie prenante et il était donc nécessaire que je l’annonce en préambule de cette présentation.

Qu’est-ce que Lifedomus ?

Lifedomus est un logiciel de contrôle domotique et audio/vidéo, un superviseur plus techniquement parlant, ouvert à tous les protocoles. Principalement centré sur KNX, EnOcean, ZigBee et Z-Wave (à venir) pour la domotique, le logiciel peut discuter virtuellement avec tous les protocoles. Il peut piloter des appareils audio ou vidéo à travers un port série RS232 sur la box (adaptateur USB vers série) ou en passant par une passerelle IP pour envoyer des ordres infrarouge.

lifedomus boxLifedomus est livré sous la forme d’une box qui intègre le logiciel. Lifedomus peut être ouvert sur n’importe quelle “machine” de son réseau domestique : PC, Mac, iPhone, iPad et Android (à venir). On trouve deux applications distinctes : le configurateur et le restitutif. Le premier permet de configurer le système, ce qui va générer automatiquement l’interface ; le second affiche l’interface graphique de contrôle domotique sur les machines pré-citées. Les mises à jour logicielles se feront en ligne, comme cela se fait aujourd’hui pour votre PC sous Windows, votre PS3 ou votre box TV.

Ce billet sera plus tourné vers une utilisation dans le résidentiel car c’est un peu l’objet de ce blog, mais le produit est tout autant utilisable dans le tertiaire, le nombre d’appareils contrôlables étant quasiment sans limite.

Il est à noter que plusieurs fonctions innovantes sont protégées par des brevets. Lifedomus va en effet plus loin que les logiciels domotique habituels qui sont composées traditionnellement d’une partie programmation/configuration et d’une partie restitutive de l’interface figée. C’est ce que l’on va voir ci après.

Dès le lancement, Lifedomus sera disponible en 5 langues : français, anglais, allemand, italien et néerlandais. D’autres langues viendront s’ajouter plus tard. Dans les autres fonctions prévues pour la suite, il y aura également l’interphonie/visiophonie intégrée ou encore la visualisation de la TV (TNT) dans l’interface.

Le configurateur

Ceux qui ont suivi le blog Lifedomus ont pu découvrir certaines fonctions du configurateur comme :

lifedomus-configurateur-1

Le configurateur peut être utilisé sur PC ou sur Mac indifféremment. Il s’ouvre comme n’importe quelle application et rempli tout l’écran afin d’afficher le maximum d’informations à tout moment. En plus des fonctions détaillées ci dessus, on trouve la partie “connecteurs” dans laquelle on défini les passerelles et on sélectionne les modules pré-configurés : une passerelle KNX en IP, un récepteur ZigBee relié en USB sur la box, un module NuVo (diffusion audio multi pièces) communiquant en RS232, etc.

lifedomus-configurateur-2

C’est cette partie connecteurs qui fait toute l’universalité de la solution Lifedomus. Une fois déclarés, tous les appareils, quel que soit leur protocole, vont pouvoir communiquer entre eux. Un bouton EnOcean va pouvoir allumer une lampe en KNX, une télécommande ZigBee pourra piloter de l’audio/vidéo en RS232, etc. On n’a plus à se soucier des problématiques de compatibilités entre protocoles.

L’équipe travaille au développement du maximum de connecteurs pour que tout un chacun trouve dans la liste tous les connecteurs dont il a besoin pour son projet. Si des connecteurs vous manquent, il suffira de les demander à l’équipe Lifedomus pour qu’ils les développent et les ajoutent. Il est prévu également via un “connecteur universel” que les intégrateurs puissent développer leurs propres connecteurs personnalisés si nécessaire.

lifedomus-configurateur-3

Il existe également une fonction de comptage d’énergie intégrée à la box, sans nécessiter de compteurs à relier sur le réseau électrique. Lorsque l’on configure son système, on indique la puissance de chaque appareil relié à une prise commandée et celle des circuits d’éclairage. La box connaissant l’utilisation (tel appareil allumé à telle heure, éteint à telle heure), elle peut en déduire la consommation automatiquement ! Tout appareil piloté par Lifedomus peut donc être intégré dans le comptage, soit de façon individuelle, soit par famille, soit pour l’ensemble des appareils. De jolis graphiques personnalisables viendront rendre compte de tout cela dans le configurateur comme dans le restitutif.

Il existe enfin une fonction de lecteur multimédia, que ce soit des flux IP provenant de caméras comme la lecture de fichiers vidéo, la plupart des formats vidéos existants étant pris en charge.

Les interfaces

Une fois tout le système configuré, c’est terminé ! Il n’y a en effet pas d’application de configuration graphique, les interfaces pour toutes les sortes de machines (PC, Mac, iDevices, Android) sont créées automatiquement en temps réel dans la box. Dès qu’une modification est faite dans le configurateur, toutes les interfaces sont mises à jour.

Vous avez ci dessous l’exemple d’une interface créée automatiquement à partir du configurateur sans que l’intégrateur ait eu besoin de faire quoi que ce soit : en haut le bandeau des différentes zones (4 modes d’affichage pré-définis), à gauche les équipements disponibles, en bas les équipements rattachés à cette zone.

lifedomus-restitutif-exemple-1

Le restitutif ne s’arrête pas là car une personnalisation des interfaces affichées sur PC et Mac est entièrement réalisable. L’équipe Lifedomus a tout simplement intégré la personnalisation de l’interface dans l’interface ! Une fois dans l’interface, une icône en haut à droite permet de passer en mode “édition”. On peut alors tout modifier : fond d’écran, icônes, emplacements, boutons en plus, boutons en moins, zones tactiles, “gestures” (déplacer le doigt de la gauche vers la droite effectue telle action), pages supplémentaires, assigner des sons à un bouton, des effets de transition, etc. Les possibilités sont quasiment illimitées.

lifedomus-restitutif-exemple-2

lifedomus-mode-edition

Tout est personnalisable et l’intégrateur qui installera Lifedomus chez un client pourra laisser l’accès ou non au mode édition, cela afin de bloquer une interface déjà personnalisée. On peut imaginer des pages écrans avec des éléments placés sur une photo réelle de la pièce comme des pages écrans plus traditionnelles remplies de boutons de fonctions. Des widgets sont déjà disponibles pour les flux RSS et la météo et d’autres viendront s’ajouter dans le temps.

lifedomus iPhone

Concernant l’iPhone, pour lequel Lifedomus est déjà disponible sur l’app store, le restitutif est figé. L’interface est créée automatiquement, mise à jour automatiquement à la moindre modification dans le configurateur, mais l’interface n’est pas personnalisable. On gagne bien entendu la fonction de notification immédiate propre aux iDevices qui peut concerner l’alarme ou la remontée d’info de capteurs spécifiques par exemple. Ces notifications en “push” ne nécessitent aucun abonnement.

Prise en mains

J’ai pu manipuler Lifedomus au début de l’été, puis tout dernièrement. Ce qui change radicalement par rapport à nos habitudes, c’est cette manipulation entièrement sur écran tactile. Même pour le configurateur, Lifedomus a été pensé dès le départ de cette façon : pas besoin de clavier ni de souris ! Il n’y a pas de programmation classique, pas de codes, pas de boucles à écrire. Une fois tous les appareils déclarés, on les ajoute dans les scénarios, on les lie à des actions, à des zones. Les fonctions disponibles ne sont que celles possible pour un type d’élément : si on sélectionne un circuit d’éclairage déclaré comme tel, on peut l’allumer, l’éteindre, le faire varier, l’amener à une valeur prédéfinie. Si l’on sélectionne le chauffage, ce seront d’autres fonctions qui seront proposées.

lifedomus-restitutif-exemple3

Du côté du restitutif (de l’interface), Lifedomus utilise bien tous les gestes possibles sur les écrans tactiles que l’on a l’habitude de manipuler aujourd’hui : déplacement dans toute les directions, rotation, le tout avec des objets graphiques animés. Exemple : le bandeau en haut de l’écran, qui permet de sélectionner la zone que l’on veut piloter, que l’on fait tourner en glissant le doigt vers la gauche ou la droite.

La fonction de personnalisation de l’interface directement dans l’interface est une innovation très intéressante puisqu’elle est d’une part très puissante (modifications graphique, modification des zones tactiles, plusieurs zones sur un même élément graphique, etc.) et d’autre part elle permet à l’utilisateur de déplacer ou modifier ses boutons ou ses pages quand il le souhaite. Ca va très loin, ce qui la rend difficile à décrire dans le détail tant ses possibilités sont nombreuses.

lifedomus-restitutif-exemple-4

Enfin, la partie connecteur comprend déjà la liaison aux passerelles domotique KNX ou EnOcean, mais également un module NuVo. Comme vous pouvez le voir ci dessus, une fois que NuVo a été ajouté au projet, un popup dédié est disponible automatiquement avec toutes les fonctions et l’affichage des jaquettes. Et ces fonctions sont aussi disponibles en dehors du popup pour les intégrer, par exemple, dans un scénario “soirée” qui tamise la lumière et en même temps allume la musique dans le salon, la salle à manger et la cuisine.

Cerise sur le gâteau pour l’intégrateur : d’origine, l’accès à distance est possible pour l’intégrateur à toutes les box qu’il a installé, pour prendre la main ou mettre à jour le configurateur.

En conclusion

Pour l’instant, le tarif définitif n’a pas encore été annoncé, mais ça ne devrait plus tarder. D’après mes informations, il ne dépassera pas les 2.000 Euros TTC, prix public indicatif. A ce tarif, ce n’est évidemment pas un produit destiné à tous les projets, ce n’est pas du très très grand public. Mais ce n’est pas non plus délirant si on l’intègre dans le coût de la construction ou de la rénovation. On reste alors finalement dans le domaine du très raisonnable pour les fonctions pléthoriques offertes : box domotique, gestion audio/vidéo, alertes/sécurité, gestion d’énergie, multi protocoles, multi plateformes, multi usages, … Surtout qu’à ma connaissance, il n’y a pas d’équivalent aujourd’hui sur le marché. Et tout cela est Made in France !

Il y a beaucoup à dire sur Lifedomus mais j’éviterais de vous inonder d’informations à propos de Lifedomus sur le blog Multiroom. L’endroit est toujours indépendant et parle toujours de tous les produits ou toutes les technologies pour l’habitat qui me donnent envie d’écrire des billets. Je vous renverrai vers le blog Lifedomus pour les nouveautés à ne pas manquer, blog sur lequel vous me retrouverez car j’y écrirai également.

2011sept 29

Un module de pilotage KNX pour les télécommandes URC

16:27 | Posté par | Classé dans: Claviers, interrupteurs, Contrôle, Télécommandes

urc knx

La norme KNX n’existe pas aux USA, elle est pourtant très répandue en Europe, même si il reste encore beaucoup à faire en France. Les fabricants de systèmes de contrôle audio/vidéo/domotique sont tous américains ou presque : AMX, Control4, Crestron, RTI, URC, pour les principaux. Pour développer leur marché en Europe, ils sont bien obligés d’intégrer le pilotage du KNX à leur gamme. Tous le font désormais directement ou indirectement via des solutions tierces. C’est URC le dernier à s’y coller avec un module de programmation KNX en version beta. Ce dernier ne pourra être installé que sur les deux télécommandes et la dalle tactile de la marque qui sont en WiFi pour les premières, et en Ethernet pour la dernière. Pour communiquer avec le bus KNX, une passerelle Baos 77x est nécessaire.

baos 770 771 772

Le pilotage audio/vidéo et domotique KNX devient alors possible depuis une seule et même télécommande, ou un clavier mural, en tactile et avec retours d’état. Reste que le concept des modules chez URC ne permet pas de créer de scénarios avec des fonctions venant de modules différents. Exemple concret : le scénario “quitter la pièce” ne pourra pas éteindre la lumière (module KNX) et éteindre la musique (module de contrôle audio distinct). Il faudra passer de la page du module KNX à une page différente pour l’audio, comme si on changeait d’application.

Ceci apparaît comme une contrainte, qui n’en sera pas forcément une pour l’utilisateur final selon ses attentes, mais qui permet de garder l’avantage de la programmation simplifiée par ajout de modules pré-construits. Programmation simplifiée avec contraintes ou programmation ultra personnalisée sans limite, telle est la question !

2011sept 29

Graver les boutons des claviers muraux domotique

15:11 | Posté par | Classé dans: Claviers, interrupteurs, Contrôle

rti clavier boutonsPour piloter une installation domotique et/ou audio/vidéo, différents types d’interfaces sont disponibles, du simple bouton à la dalle tactile, en passant par les claviers muraux. Plus simples d’utilisation qu’un écran tactile mural nécessitant une navigation entre pages, le clavier mural donne un accès direct à quelques fonctions essentielles, celles les plus usitées au quotidien. Pour simplifier encore son utilisation, pourquoi ne pas faire graver les boutons de façon professionnelle ? C’est ce que RTI propose désormais sur ses claviers muraux RK1, comme le montre le visuel ci dessus, avec non plus seulement du simple texte, mais de petites icônes représentatives de la fonction. L’attention aux détails est partout dans un système bien conçu !

2011sept 26

Présentation Sony : prise en main rapide de la Tablet S et du casque vidéo 3D HMZ-T1

22:29 | Posté par | Classé dans: Contrôle, Diffusion, Ecrans, iPad, tablettes tactiles

sony tablet s

Invité par Sony la semaine passée lors de leur journée presse parisienne, j’ai pu prendre en main les derniers produits de la marque, dont la très attendue tablette tactile Tablet S. Pour faire suite au billet sur sa fonction de télécommande universelle, j’ai souhaité vérifier en vrai ce que cela pouvait donner.

La Sony Tablet S en mode télécommande

La tablette est commercialisée avec un dock en option qui transforme instantanément la tablette en cadre photo numérique ou en horloge design. Je saisis la tablette et la première impression qui me vient est “plastique”. Habitué à l’iPad, on n’est pas du tout dans le même monde en terme de qualité ressentie. La Sony Tablet S semble plus robuste sur les photos qu’en vrai. De plus, il y a des rainures autour de l’écran qui risquent de vite accumuler la poussière. Malgré cela, la prise en main est excellente.

Ce format spécifique avec l’arrière de la tablette plus épais est très agréable. Finalement, ce boîtier en plastique associé à la prise en main donne un objet léger plus compact qu’il n’en a l’air et bien plus pratique à utiliser en mode télécommande qu’un iPad. De ce côté là, il n’y a pas photo ! C’est sûrement le format plus allongé de la Tablet S qui donne cet effet. Elle mesure 241 x 10.1 x 174 mm contre 241 mm x 8.8 x 186 mm pour l’iPad 2. On perd donc 1,6 cm sur la hauteur. Cela s’explique en étudiant la résolution de ces deux produits : l’écran de la tablette Sony affiche une résolution de 1280×800 pixels, alors que celui de l’iPad n’affiche que 1024×768 pixels.

sony tablet s

Lançons maintenant l’application de télécommande. Celle-ci est déjà configurée pour les besoins de la journée presse avec un téléviseur Sony, une chaîne Sony et un lecteur Blu-ray… Sony. La navigation entre les éléments s’effectue en faisant glisser le doigt vers la droite ou vers la gauche. Les icônes au grand format utilisées pour représenter les différentes sources sont superbes. Une fois l’appareil sélectionné, une ou plusieurs pages de boutons sont disponibles. Là aussi, le passage d’une page de boutons à une autre se fait en glissant le doigt.

Une page avec uniquement les touches principales (volume -/+, chaîne -/+) prenant tout l’écran est également disponible. Le zapping n’en est que plus aisé : on n’a pas besoin d’appuyer précisément sur de petits boutons graphiques. Car là aussi, sur cette page spécifique, faire glisser le doigt ver le haut active la fonction affichée en haut, qui est l’augmentation du volume, et ainsi de suite : glisser vers le bas pour baisser le volume, vers la gauche pour revenir en arrière ou vers la droite pour zapper en avant. On peut quasiment monter ou baisser le volume sans regarder l’écran. Ce qui règle ici un des gros problèmes de la télécommande tactile en général en comparaison avec une télécommande traditionnelle à boutons que l’on n’a pas besoin de regarder pour la manipuler. Enfin, quand on a bien mémorisé l’emplacement des touches et que celles-ci ne sont pas trop nombreuses…

L’ajout de nouveaux appareils se fait directement depuis la tablette, sans avoir à passer par un logiciel à installer sur un ordinateur. L’ajout d’un nouvel appareil se fait depuis la page principale. On sélectionne le type d’appareil, puis on peut lui associer un visuel. A priori, on ne peut choisir que dans la bibliothèque intégrée, et non importer ses propres visuels. Et ici, les visuels correspondent globalement à des produits Sony, alors que la télécommande est bien universelle et pilote toutes les marques.

sony tablet sL’écran suivant demande de sélectionner la marque de l’appareil. Une fois choisie, la télécommande ne demande pas la référence exacte mais propose tous les codes possibles pour un téléviseur Toshiba par exemple. On appuie sur la première touche et on vérifie si celle-ci a fonctionné avec le téléviseur Toshiba. Si ce n’est pas bon, on passe à la suivante. Dès qu’une des touches fonctionne, on valide. Toutes les pages avec toutes les touches correspondantes à cette TV Toshiba sont alors créées automatiquement. La base semble très complète, j’ai trouvé par exemple sans problème le Cube de CanalSat.

Au final, on a une télécommande tactile dans un format idéal, avec une prise en main qui l’est toute autant, avec une facilité de configuration déconcertante. Par contre, on reste limité dans les fonctions : il n’y a pas de possibilité de créer des “activités” telles que “regarder un Blu-ray” qui allumerait la TV, le lecteur Blu-ray et la chaîne home cinema simultanément. C’est dommage !

On est passé pas loin d’une solution qui aurait pu être très compétitive. Mais avec la sortie toute récente de l’Harmony Link, qui sera de plus disponible sous Android, l’application télécommande infrarouge de la Tablet S ne peux pas lutter. Elle reste parfaite pour de petits systèmes sans prétention pour débarrasser la table basse de toutes les télécommandes infrarouge, sans avoir à faire de la programmation sur son PC, ni avoir à relier un récepteur WiFi à son réseau et des émetteurs infrarouge à bien positionner. Pour des configurations un peu plus poussées où ces opérations ne vous rebutent pas, la solution Harmony Link sur la Sony Tablet S devrait quant à elle être idéale.

Le casque Sony HMZ-T1 peut-il remplacer avantageusement un écran plat 3D ?

Lors de cette journée presse, tous les univers Sony étaient représentés avec les téléviseurs 3D ou les appareils photos, mais c’est le nouveau casque 3D qui a attiré mon attention. Le Sony HMZ-T1 intègre le son et l’image dans un gros casque filaire à relier à la sortie d’un lecteur Blu-ray ou d’une console PS3 (via un boîtier intermédiaire qui alimente le casque).

sony HMZ-T1Le premier espace de démonstration proposait un jeu de voitures de course sur PS3, jeu qui n’était pas en 3D. Une fois le casque sur la tête, et réglé pour qu’il tienne bien sur la tête sans trop appuyer sur le nez, on se retrouve parfaitement immergé car on est dans le noir total. Seule l’image apparaît devant nous. Mais au final, l’image reproduite n’est pas si grande que cela. C’est la forme du casque qui m’a induit en erreur. Cette forme arrondie donne l’impression que l’on va avoir face à soi une image au moins à 180°. Ce n’est finalement pas le cas et l’image est loin de remplir tout le champ visuel.

Dans le deuxième espace de démonstration, on passe sur un jeu cette fois-ci en 3D. Mes connaissances dans ce domaine sont très limitées, je n’ai pas retenu le nom de ce jeu de zigouillage à la mitrailleuse gros format. Ici, l’effet 3D prend tout son sens et je suis bluffé par le rendu. Les effets sortent de l’image et viennet remplir le champ visuel. Avec la vitesse du jeu, on est vraiment dans l’action.

Le troisième espace était dédié à la visualisation d’un film d’animation, ici aussi en 3D. La qualité d’image me semble très bonne, très contrastée, les couleurs sont pleine de peps. L’effet 3D est très sympa avec des éléments qui jaillissent pour venir très près des yeux. Je vois très peu de crosstalk, mais j’ai du mal à bien régler les lentille devant chaque œil. On peut les écarter ou les rapprocher, mais le point idéal pour ma vision serait entre deux positions. Il faut d’ailleurs bien faire attention au serrage autour de la tête, car en plus de modifier le confort de vision, il apporte du flous dans les angles que l’on supprime en resserrant ou desserrant de quelques millimètres le casque. Le réglage doit donc être très précis à ce niveau. Mais ici encore, je regrette que l’image ne remplisse pas plus le champ de vision, hors effets de jaillissement.

En conclusion, le casque HMZ-T1 peut-il remplacer un écran plat 3D ? Étonnement, je n’ai pas eu d’effet “mal de mer” ou de désorientation totale. L’impression est vraiment celle d’être dans une salle plongée complètement dans le noir. Et en terme d’immersion, même si l’image gagnerait à être plus grande, le fait d’être dans le noir complet offre un plus indéniable. La 3D sur un film me semble moins fatigante qu’avec un téléviseur : étant donnée la distance de l’image dans le casque, elle demande peut-être moins d’efforts de mise au point pour les yeux, mais cela reste techniquement à confirmer, c’est un ressenti. Je n’ai pas parlé du rendu sonore, point sur lequel je ne me suis pas réellement attardé, mais celui-ci m’a laissé une bonne impression de reproduction assez large du spectre sonore. Pas encore personnellement parfaitement conquis par la 3D, je trouve une nouvelle fois l’intérêt plus important sur les jeux que sur les films, c’est le même ressenti que j’ai eu avec les téléviseurs 3D à écran plat en général.

Au prix auquel est proposé ce casque, 800 Euros a priori, la dépense peut être valable si on habite seul dans un appartement. On aura une image de qualité, l’immersion dans le noir et le son à un bon niveau, le tout sans gêner les voisins, ni perdre de place chez soi. Je suis même convaincu que cette possibilité est à étudier sérieusement. L’idée est valable également si l’on est en déplacement en train ou en avion bien entendu. Par contre, si on a la place et que l’on est au moins deux, un grand écran plat 3D, voire un vidéoprojecteur 3D pour ceux qui ont vraiment de la place, me semblent plus adaptés.

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